Lancé en 2004, Andromède est la première éco-cité du Grand Toulouse. Pour l’heure, avec ses 200 hectares répartis entre Blagnac, Beauzelle et le site Aéroconstélation ou l’on assemble l’A380, elle est même un exemple unique en France.
Comptant 300 habitants à ce jour, le quartier accueillera prés de 5.000 logements d’ici 10 ans, qui seront tous certifiés Habitat et Environnement (certification délivrée par CERQUAL).
Les formes d’Andromède sont innovantes, colorées, contemporaines et métissées. De gros efforts ont été accomplis en matière d’économies d’énergie, notamment au niveau de l’isolation, pour un résultat maximum et un confort thermique été/hiver optimisé.
Un projet partiel qui ne concernera qu’un ou deux programmes d’habitation, mais cependant innovant, sera mis en place sur la gestion des eaux pluviales, qui seront stockées en bassin dans un premier temps, pour ensuite les rediffuser lentement dans la nappe phréatique.
La cité dispose déjà d’un lycée, d’une gendarmerie et d’une crèche. Le Tramway relira bientôt Andromède à Blagnac puis Toulouse. Certaines maisons avec piscine et garage se vendront de 410.000 à 450.000 euros.
Dans le cadre du protocole de Kyoto, la France a défini une politique énergétique dans la Programmation pluriannuelle des investissements (PPI), qui reprend l’objectif de 21% de consommation électrique d’origine renouvelable.
Toutefois, l’énergie photovoltaïque n’a pas encore sa place sur les toits d’Andromède. Une situation qui pourrait évoluer avec le projet d’installer des panneaux sur le toit du futur CFAI. De quoi aider la France à quitter la sixième place européenne des pays producteurs d’énergie propre. D’autant qu’avec 2010 heures d’ensoleillement annuel à Blagnac, il serait dommage de ne pas en profiter.
Textes et reportage photo signés Remy Gabalda