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P.S :
« En Bretagne, des bars situés à proximité de cimetières se sont organisés pour accueillir ensuite les proches des défunts, informe Anne Géron. Sur Lyon ou sur le bassin lillois les structures émergent aussi, portées par la proximité avec la Belgique où l’activité est aujourd’hui pérenne. C’est également le cas dans tous les pays nordiques, la population, souvent de confession protestante, ayant un rapport beaucoup plus simple à la mort et à l’argent. Je pense qu’il y a aussi du potentiel en région PACA et plus largement dans toutes les grandes villes où il existe une vraie habitude à consommer du service, un fort pouvoir d’achat, des problèmes de logement et bien sûr un fort taux de mortalité… » Et selon Anne Géron, cela exclurait Toulouse et Bordeaux.
Au sommaire de ce dossier
> Frais d’obsèques : la mort sans crédit
> Death planner : une profession en devenir ?
> Des prévoyances obsèque pas très conventionnell es
> Escourbiac, marbrier funéraire de père en fils
> Avis de décès pour les chrysanthèmes
> Successions : l’apanage des notaires et du fisc
> Jean-Christophe Pinpin, de croque-mort en série noire
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