ToulÉco

Publié le dimanche 14 octobre 2018 à 17h00min

GRDF Sud-Ouest carbure au gaz “vert”

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En 2030, 30 % du gaz distribué par GRDF sera du biométhane. Ce gaz “vert” sera produit dans de nombreuses unités de production installées sur le territoire.

Récupérer des déchets organiques ou les boues des stations d’épuration pour les transformer en gaz “vert”, tel est l’objectif majeur de GRDF Sud-Ouest, qui regroupera à partir du 1er janvier 2019 l’ensemble des départements d’Occitanie et de Nouvelle-Aquitaine. Aujourd’hui, trois unités de production de biométhane injectent en Occitanie sur le réseau GRDF : Pavie (Gers), Aiguefonde (Tarn) et Perpignan (Pyrénées-Orientales). Alors que cette production représente 1% de la consommation de gaz naturel en France, elle devrait atteindre 30% en 2030 : des objectifs qui rejoignent ceux du territoire, l’Occitanie souhaitant devenir la première région à énergie positive.

« Les avantages du biométhane sont multiples. Ce gaz est produit et consommé localement et permet de réduire de 95% les rejets de gaz carbonique dans l’atmosphère. En 2050, 100 % du gaz circulant dans nos réseaux pourrait être produit localement, donnant à la France son autonomie énergétique », explique Frédéric Rolland, directeur délégué du marché d’affaires chez GrDF. Sur ses 1,5 million de clients dans le Sud-Ouest, GRDF prête une attention toute particulière aux professionnels (promoteurs privés, bailleurs…), ainsi qu’aux transporteurs, grâce au biométhane utilisé en tant que carburant – le bioGNV – pour les camions, les bus, ou les véhicules utilitaires.

En 2020, la mise en service de l’unité de production de biométhane de Ginestous à Toulouse servira notamment à alimenter les bus de Tisséo circulant dans l’agglomération toulousaine. En Occitanie, GRDF prévoit d’ici deux ans d’alimenter vingt stations bioGNV et ainsi participer à l’amélioration de la qualité de l’air dans nos agglomérations.

Sur la photo : Frédéric Rolland, directeur délégué du marché d’affaires chez GrDF - Photo TouÉco - DR

2 Commentaires

  • Le 15 octobre à 09:33 , par citoyen lambda

    on peut toujours rever et adapter son discours à la bien bien-pensance ambiante.
    Le bilan carbone du gaz est nul puisque le co2 fixé par les vegetaux retourne integralement dans l’air ( eh oui la combustion du gaz donne H20 + C02 si mes souvenirs sont exacts )
    le biocarburant a deja été suffisament denoncé comme etant peu ecolo .
    Les agriculteurs vont etre incités à produire plus de dechets par exemple revenir à la culture de « grands » blés , faire du mais , qui pompent toute l’eau de la Garonne en été alors que d’autres plantes demandent de l’eau surtout au printemps .
    Les habitants aussi seront incités à gaspiller la nourriture , chez eux ou au restaurant pour alimenter les usines à gaz .
    Nous faire passer le gaz « bio » comme vertueux est pousser le bouchon un peu trop loin, Martine .
    Cerise sur le gateau : Les « bonnes » odeurs ne seront plus seulement reservées au voisinage des stations d’epurations .

  • Le 15 octobre à 09:38 , par citoyen lambda

    et les autres cochonneries qui vont decouler de la combustion du biogaz , on en parle un jour ? metaux lourds , etc
    et le CH4 incompletement brulé , gaz à effet de serre autrement plus polluant que le CO2 , on en a parlé à Caroline avant qu’elle prenne sa sage décision ?

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