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Publié le lundi 21 novembre 2016 à 22h46min par Philippe Font

Immobilier. Archik veut se faire un nom dans le haut-de-gamme toulousain

Implantée à Marseille depuis 2014, Archik a ouvert il y a quelques semaines une antenne dans la Ville rose. La nouvelle agence immobilière se fixe comme objectif de ne vendre que des biens haut de gamme.

Replacer l’architecture au centre de l’immobilier. C’est l’objectif de l’agence Archik qui a ouvert ses portes il y a quelques jours à Toulouse à quelques rues du Grand rond. En ne proposant à la vente que des biens citadins à fort potentiel, Archik créée par Amandine Coquerel à Marseille en 2014, se décline désormais dans la Ville rose.

« Nous sommes sur un secteur de niche, les biens immobiliers que nous vendons sont des maisons ou des appartements, conçus ou refaits par un architecte, ou qui ont un fort potentiel », précise la créatrice de la société qui propose aussi un service de conseils en architecture. « Si le bien a été abîmé ou mal restauré, on le refuse. Cela n’arrive pas si souvent dans le secteur de l’immobilier », glisse en souriant de son côté Clémentine Cassagneau, la responsable de l’agence toulousaine.

Amoureux d’arts et amateurs de belles choses

Depuis son ouverture en octobre 2016, Archik à Toulouse propose cinq biens à la vente compris entre 200.000 euros et 1,5 million d’euros. « Nous privilégions la qualité à la quantité, et proposons le service de trois architectes toulousains. Ceux-ci sont sollicités pour proposer des projets de rénovations pour les maisons ou les appartements qui le nécessitent. On s’adresse à des amoureux d’arts et aux amateurs de belles choses », ajoute Amandine Coquerel qui ne s’interdit pas de travailler des petits volumes à destination de primo-accédants. « A Marseille, nous proposons des biens de 40 m² à 150.000 euros ».

L’autre scénario d’acquisition concerne l’achat d’un lieu pour une résidence secondaire. La responsable d’Archik se fait discrète sur les objectifs de l’antenne toulousaine ou sur le chiffe d’affaires de l’agence marseillaise, estimé « entre 250.000 et 500.000 euros en 2015 ». Mais Amandine Coquerel affiche l’objectif de posséder rapidement un portefeuille de trente à cinquante biens à Toulouse, dont une grande partie d’exclusivités. « Chaque bien doit être présenté comme une œuvre d’art », conclut Amandine Coquerel.
Philippe Font

Sur la photo : Amandine Coquerel, la fondatrice d’Archik à Marseille, et Clémentine Cassagneau, la responsable de l’agence toulousaine. Crédits : DR