Quid des autres universités toulousaines ?
Du côté des autres facultés toulousaines, l’acquisition des locaux n’est pas d’actualité. A l’université Toulouse 2 Le Mirail, où le président Daniel Filâtre voit une telle opération comme « un outil politique avant une capacité de gestion », la dévolution du patrimoine n’est pas envisagée avant la fin des travaux de rénovation entrepris au titre du plan Campus, et qui nécessitent un investissement de près de 300 millions d’euros.
A l’université Paul Sabatier, également en pleine rénovation, le président Gilles Fourtanier se montre plus intéressé par l’acquisition de ses murs même si elle n’est pas envisageable actuellement : « Nous disposons de 400.000 m² de bâti. Nous aurions donc besoin d’une dotation annuelle d’environ 25 millions d’euros que le ministère du budget n’est pas prêt à accorder pour l’instant. La dévolution du patrimoine est pour l’instant surtout l’affaire des universités disposant de moins de locaux. Notre tour viendra sans doute plus tard ».