ToulÉco

Publié le jeudi 27 avril 2017 à 22h59min par Philippe Font

La Banque Populaire Occitane confirme son implantation dans le monde de l’entreprise

En 2016, la Banque Populaire Occitane n’a jamais autant accordé de financements pour des projets portés par les particuliers, mais également des entreprises depuis 2011. Une situation de reprise qui s’accompagne d’une adaptation du réseau de ses agences.

Avec 2,5 milliards d’euros de financement accordés en 2016, la Banque Populaire Occitane a établi son deuxième record historique en la matière après celui de 2011. « C’est une véritable performance », se félicite Alain Condaminas le directeur général de l’enseigne bancaire, qui s’enorgueillit d’avoir financé 47.000 nouveaux projets en 2016 (contre 40.000 en 2015).

Alors que l’établissement bancaire affiche 14,6% de parts de marché pour les crédits et 12,7% pour les dépôts, l’engagement auprès des particuliers mais aussi des entreprises est toujours aussi important : par exemple le taux de pénétration auprès des sociétés est de deux sur trois. En parallèle, la Banque Populaire Occitane poursuit son effort sur la numérisation de ses services.

40% de transactions sur le digital en 2020

« La relation digitale de nos clients avec leur banque est de plus en plus importante, 67% d’entre eux font utilisent nos services en ligne 200 à 220 fois par an », reconnaît Alain Condaminas, Une évolution qui oblige la Banque Populaire Occitane à s’adapter « car 11% de nos ventes se réalisent et cela devrait atteindre 40% d’ici 2020 », précise André Samier, président du conseil d’administration de la banque. Comme de la plupart des acteurs du secteur, la BPO doit rationaliser son réseau d’agences.

Alors qu’une vingtaine de nouvelles antennes ont ouvert au cours des dix dernières années, à Nailloux notamment, la Banque Populaire Occitane devrait fermer une dizaine d’agences d’ici 2010. Deux agences seront regroupées en une seule dans le centre-ville de Toulouse et d’autres fermeront leurs portes en milieu rural. « Aujourd’hui quand les clients se déplacent en agence, c’est pour avoir un conseil sur des placements ou des crédits », complète Alain Condaminas qui doit faire face à cette évolution de la profession.
Philippe Font

Sur la photo : Alain Condaminas, directeur général de la Banque Populaire Occitane. Crédits : Hélène Ressayres - ToulÉco