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P.S.
Particulièrement foisonnant en Lauragais au XV ème, c’est à la fin du XVI ème siècle que s’est amorcé son déclin avec l’arrivée sur le marché de l’indigo venu d’Orient. A cet âge d’or du pastel, de 30 à 40.000 tonnes de feuilles de pastel partaient du triangle Albi-Toulouse-Carcassonne pour Londres, Anvers, Hambourg, Bilbao et San Sébastian. De cette époque d’abondance, ces trois cités ont conservé les superbes hôtels particuliers Renaissance des marchands pastelliers qui ont alimenté la légende du Pays de Cocagne. La cocagne est une boulette façonnée à la main avec cette pulpe précieuse ; L’agragat, la poudre de pigment.
Au sommaire de ce dossier
> Les artisans défenseurs de la saucisse de Toulouse
> Le Fronton à la reconquête des toulousains
> Le Bleu du Pastel retrouve sa filière
> Lajaunie, un cachou qui fait toujours "han han"
> La violette : le savoir-faire reste intact
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