ToulÉco

Publié le dimanche 17 novembre 2019 à 18h03min par Sylvie Brouillet

Montpellier, capitale française de BMX Freestyle

Terre de riders, Montpellier possède aussi le plus gros club (160 licenciés) BMX de France. Des arguments qui justifient le choix de la Fédération française de cyclisme de choisir la capitale de l’Hérault comme futur site du Pôle France BMX Freestyle.

Sport aux figures spectaculaires et discipline phare du Fise, le BMX sera aussi un nouveau sport olympique dans sa version BMX Freestyle Park. Il débutera aux Jeux olympiques et paralympiques de Tokyo 2020. Avec 160 licenciés, Montpellier possède aussi le plus gros club BMX de France.

Autant d’atouts qui ont séduit la Fédération française de cyclisme. Celle-ci a choisi, au printemps dernier, de nommer Montpellier pour accueillir le futur site du Pôle France BMX Freestyle. Philippe Saurel, maire de Montpellier et président de la Métropole et Michel Callot, président de la Fédération française de cyclisme, avait alors annoncé son installation sur le site de Grammont. « Montpellier, acteur fondamental du sport de haut niveau, renforce son positionnement en construisant un site multi-glisse d’envergure pour accueillir un lieu d’entraînement majeur du BMX Freestyle pour les prochains JO », commente Philippe Saurel.

L’implantation se fera en deux temps : un site temporaire dans lequel la ville investit 600.000 euros sera livré dans le courant de ce mois. L’équipe de France y mènera fin 2019 sa préparation pour les championnats du monde qualificatifs pour Tokyo 2020. La Ville de Montpellier ajoutera 2,2 millions d’euros pour créer fin 2021 ou début 2022 un site définitif, toujours à Grammont, de 14.000 m2 d’espace de glisse.
S.B.

Sur la photo : Jean-Renaud Ducos de Lahitte a décroché à plusieurs reprises le titre de champion du monde de BMX. Crédits : DR - ToulÉco.

Le Fise, l’événement montpelliérain dédié aux sports extrêmes

Pour sa 22e édition fin mai dernier, le Festival international des sports extrêmes a attiré 612.000 spectateurs sur les rives du Lez. Sur cinq jours, près de 2000 riders venus du monde entier se sont exprimés sur terre, dans les airs et sur l’eau. Au programme : BMX, mais aussi roller, skateboard, mountain bike, wakeboard, trottinette et parkour. Le budget de l’évènement - gratuit - s’élèverait à 2,5 millions d’euros, dont 35 % de financements publics et 65 % de financements privés. Les retombées sont, quant à elles, évaluées à 40 millions d’euros. Autre indicateur : la visibilité, avec une audience digitale de 2,4 millions de pages vues.

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