ToulÉco

Publié le mardi 19 septembre 2017 à 21h36min par Audrey Sommazi

Startel, la hotline des TPE et PME depuis Toulouse

Startel, qui propose depuis trois ans aux petites entreprises d’assurer le standard téléphonique et le renvoi d’appel, compte une cinquantaine de clients. La jeune société s’apprête à franchir un cap.

De son passé professionnel en tant que cadre commercial et directrice régionale d’une régie publicitaire, Marie Laure Rousseau en a tiré quelques enseignements. « Les grands groupes fermaient leur standard téléphonique dès 17 heures. Il était alors impossible, pour nous prospects, de les joindre. De plus, les petites structures n’ont pas, bien souvent, les moyens de se payer une standardiste. Or, les services sont des leviers de performance et permettent de se distinguer de la concurrence ».

Marie Laure Rousseau a alors l’idée de créer sa société Startel, chargée de fournir aux TPE et PME, de zéro à 50 salariés, un accueil téléphonique de qualité externalisé. Volontairement plus cher que ses concurrents, elle mise sur des prestations haut de gamme, comme elle dit : des plages horaires larges, de 8h à 20h en semaine, ainsi que le samedi, en option, et la possibilité pour l’entreprise de choisir parmi trois formules d’abonnement mensuelles, dont un tarif affaire.

Flexibilité des tarifs

Ces dernières, selon le prix, comprennent la prise en charge des messages simples ou personnalisés en français et en anglais, l’identification de l’appelant en passant par l’envoi des demandes personnalisées aux adresses mails concernées, et même par SMS, le passage d’appel et même le renvoi d’appel sur le téléphone portable, notamment. « Chaque abonnement est flexible en fonction de la volumétrie des appels, ajoute Marie-Laure Rousseau. Si l’entreprise choisit entre 101 et 200 appels et qu’au mois d’aout, par exemple, elle en enregistre moins, le prix de l’abonnement baisse ».

Marie Laure Rousseau, qui gère entre 3000 et 5000 appels par mois pour le compte d’une cinquantaine d’entreprise depuis la fondation de Startel en 2014, est consciente du cap qu’elle doit franchir pour développer sa structure. « J’ai testé le marché et ses besoins. Pour y répondre, j’ai personnalisé mon offre. Désormais je souhaite passer à cinq salariés. Mais comme une fourmi, je prends mon temps ». Et exclut déjà l’ouverture du capital de la société.
Audrey Sommazi

Sur la photo Marie Laure Rousseau, créatrice de Startel. Crédits : A.S - ToulÉco