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Publié le dimanche 24 septembre 2017 à 18h34min par Philippe Font

Toulouse. Web Atrio cultive le bonheur au travail et les bons résultats

La société implantée à Paris et à Toulouse et spécialisée dans le développement de solutions pour web et mobiles connait une ascension économique fulgurante depuis 2012. A cela s’ajoute la culture du bonheur au travail.

Les résultats de l’année 2016 ont donné le sourire aux dirigeants de Web Atrio. Avec 2,8 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2016, les perspectives sont au beau fixe pour l’entreprise créée en 2012 et implantée à la fois à Paris et à Toulouse. Objectif fixé : atteindre les 4,5 millions d’euros sur l’exercice 2017. « On a multiplié notre activité par deux depuis la création de l’entreprise », se félicite Rémi Gaubert, un des cofondateurs de Web Atrio.

Spécialisée dans le conseil, l’audit et le développement de produits web et mobiles, Web Atrio a connu une ascension exponentielle depuis sa création il y a cinq ans. Dans son fichier clients, des entreprises de plusieurs domaines sont répertoriées : Body Minute, l’Autorité de la sûreté nucléaire (ASN), Linky pour ERDF, Bouygues constructions, l’OCDE, etc.

Cataloguée parmi les ESN, (les entreprises de services du numérique, nouvel acronyme pour parler des SSII), Web Atrio emploie en 2017 quatre-vingts personnes sur ses sites parisiens et toulousains . Là aussi, le recrutement va bon train, puisqu’en 2016 ce sont trente nouvelles personnes qui ont intégré la société. Il est prévu que quatre ou cinq profils supplémentaires les rejoignent en 2017.

Un management « souple »

En créant Web Atrio, Rémi Gaubert a voulu avec ses deux collègues se démarquer de l’image des SSII classiques « qui emploient beaucoup de monde et qui adoptent un système de fonctionnement massif », ajoute encore le dirigeant. « On souhaite redonner de l’humain à ce métier. Nous avons créé Web Atrio sans se focaliser sur le financier, les gens sont contents de se lever le matin pour aller bosser ». Le tout en adoptant un management « souple ». Ainsi, les salaires sont fixés par les salariés eux-mêmes, il n’y a pas de contrôle sur les notes de frais, et le management favorise le développement du télétravail.

Au point que la jeune entreprise a reçu il y a quelques mois le label Happy at Work et Happy Candidates qui couronne les entreprises où il fait bon travailler. « Car l’ambiance conviviale est notre ADN », résume Rémi Gaubert qui précise que Web Artrio n’a pas vocation à multiplier les ouvertures de sites sur l’Hexagone. « Car au delà de 150 salariés, il est difficile de se souvenir des prénoms de chacun ! »
Philippe Font

Sur la photo : Les trois fondateurs de Web Atrio, Rémi Gaubert, Steve Ferrero et Wojtek Jamka. Crédits : DR