À sept mois d’une échéance électorale majeure qui risque de détourner momentanément les acheteurs du sujet immobilier, le marché atone suscite l’inquiétude parmi les différents acteurs de la profession. « Je n’aime pas du tout cette rentrée. On a beau être sur tous les fronts, il ne se passe pas grand-chose… », souffle un agent immobilier toulousain. « On souffre, mais on tient », résume aussi (…)
La lecture de cet article est réservée aux abonnés :
