Car si le duo ne capte pas l’essentiel des revenus de ses albums, il se rattrape avec les concerts et droits d’auteurs. Et les deux artistes ne se sont pas arrêtés là, comme l’explique Nicolas Raymond : « Bigflo et Oli ont toujours eu une volonté d’indépendance, avec l’idée d’avoir leur propre structure ou encore d’avoir une marque de vêtements à soi comme a pu le faire Booba par exemple. (…)
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