Il pourrait se la couler douce, à la tête d’une start-up valorisée à ce jour près de 4 milliards de dollars, mais Marc Batty a choisi la terre. « En 2018, j’ai pris une énorme baffe », confie-t-il. Première cause de cet « électrochoc », le rapport du Giec, dont les conclusions sont on ne peut plus claires : il faut agir, maintenant. « Bien sûr, j’avais des notions d’écologie, je savais que la (…)
La lecture de cet article est réservée aux abonnés :
