« Les gens ne meurent plus chez eux mais le plus souvent à l’hôpital. Les jeunes générations ont moins l’habitude de la mort et demandent une prise en charge globale. Du soin du défunt à la cérémonie en passant par les démarches après obsèques comme la demande de la pension de réversion ou la résiliation des abonnements, nous gérons tout. On assiste à une professionnalisation de la mort », (…)
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