Récit 5/6. Une pollution toujours présente

Mais à chaque inondation et malgré́ les 120 millions d’euros investis par l’État pour confiner la pollution, le problème de l’arsenic réapparaît. Au lendemain des crues de décembre 1996, la préfecture de l’Aude interdit de commercialiser les légumes cultivés dans la vallée de l’Orbiel, de ramasser du thym ou des escargots et de boire l’eau provenant des puits privés. Son arrêté́ de 1997 est reconduit depuis (...)

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Source : https://www.touleco.fr/Recit-inedit-L-or-maudit-de-Salsigne,28526