ToulÉco

Publié le jeudi 28 novembre 2019 à 18h30min par La Rédaction

L’aéroport Toulouse-Blagnac réduit ses émissions de carbone

L’aéroport Toulouse-Blagnac annonce sa certification de niveau 3 par le programme Airport Carbon Accreditation, dans lequel il est engagé depuis 2010 pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre. Ce programme est porté par le Conseil international des aéroports, au niveau européen.

Ainsi, « l’aéroport de Toulouse-Blagnac a réduit de 40% ses émissions de CO2 brutes depuis 2010 », indique ses dirigeants dans un communiqué. « Le passage du niveau 2 au niveau 3 récompense le succès d’une démarche collective. Pour franchir ce cap, le programme exige en effet une réduction des émissions des activités du gestionnaire, mais prend également en compte celles de toutes les activités de la plateforme : avions, assistants en escale, commerces, loueurs de voitures, taxis, ainsi que les émissions liées à l’accès des passagers à l’aéroport et les déplacements domicile-travail des 4500 employés de la plateforme ».

Pour Philippe Crébassa, président du directoire d’Aéroport Toulouse-Blagnac, « ce résultat est le fruit d’une politique volontariste : l’achat d’électricité à 100% d’origine renouvelable, une flotte de véhicules électriques, la suppression d’une chaudière au fuel, la rénovation de chaudière gaz à condensation ou encore la rénovation énergétique des bâtiments (éclairage à LED, isolation, amélioration de la programmation, etc.) », conclut-il.

7 Commentaires

  • Le 29 novembre à 12:18 , par St.-Ex.

    L’aéroport de Toulouse n’est pas crédible lorsqu’il veut faire croire qu’il réduit ses émissions de carbone. Ce n’est que de la com., ce qui est appelé du « green washing » ! La preuve ? Toulouse-Blagnac est devenu le 5e aéroport français en terme de passagers en dépassant Marseille en peu de temps ! L’arrivée massive de compagnies « bas-coûts/bas-prix » a permis ce résultat.Conséquences ? un nombre beaucoup plus important de vols générant une importante pollution sonore et en émissions de carbone. C’est l’incompétent chinois actionnaire de l’aéroport qui est responsable de cet état. Pour connaître les dessous du scandale de la privatisation de l’aéroport de Toulouse il faut « L’empreinte du Dragon » de Jean Tuan chez C.LC. Editions. L’auteur est r journaliste aéronautique et spécialiste de la Chine. Une lecture à ne pas manquer. Les derniers exemplaires sont disponibles sur amazon.fr et fnac.com

    • Le 2 décembre à 09:23, par Mijo

      Le fait que vous cherchiez à vendre désespérément votre bouquin en faisant du bashing anti-aéroport sur tous les sites internet où l’aéroport de Toulouse est cité ne vous autorise pas à raconter n’importe quoi. C’est pitoyable et ce genre de commentaire devrait être modéré : c’est une façon vraiment lamentable de faire la promotion de son propre livre…
      La décence impose que lorsqu’on ne sait pas de quoi on parle, on se tait : la certification ACA est un protocole indépendant des plateformes aéroportuaires, on ne l’achète pas.

      Signaler ce message

      Répondre à ce message

      • Le 3 décembre à 11:11, par Christian Letour

        Travaillant à l’aéroport de Toulouse, vous devriez d’autant plus dénoncer la gestion déplorable de ces cinq dernières années. Le tout compagnies « bas-coûts/bas-prix » ne rapporte pas grand chose à la plateforme mais génère de terribles pollutions (bruit et kérosène). La clientèle voyageant sur ce type de compagnies pirates ne dépense que très peu lors de sa fréquentation de l’aéroport (hôtels, restaurants, boutiques) par contre elle nécessite de constamment agrandir les infrastructures et donc de faire des dépenses conséquentes… il aurait mieux valu que l’actionnaire chinois tienne sa promesse d’une ligne reliant son pays à Toulouse. Nice bénéficie maintenant d’une ligne vers la Chine à raison de trois vols par semaine … et que pensez-vous du pillage des bénéfices par le même actionnaire et de la généreuse redistribution à des actionnaires complices ? et de son futur départ du capital alors qu’il s’était engagé à rester au moins quinze ans. Quid, du fait que l’aéroport ne bénéficiera pas d’un arrêt avec la 3e ligne de métro ? Ce qui aurait incité les passagers à utiliser ce mode de transport en commun et donc réduire la pollution… On peut bénéficier d’un emploi dans une activité mais porter un regard critique sur son évolution. Question de crédibilité…

        Signaler ce message

        Répondre à ce message

        • Le 3 décembre à 16:37

          Il ne s’agit pas de manquer d’esprit critique mais de dénoncer le fait de se faire sa pub pour vendre un bouquin en prenant appui sur n’importe quel sujet. L’ACA3 n’est pas une certification auto-décernée par un aéroport, c’est la conséquence d’un audit externe.
          Chacun pense ce qu’il veut de l’aéroport. C’est la méthode employée qui me déplaît.

          Signaler ce message

          Répondre à ce message

          • Le 3 décembre à 19:24, par Albert Lestinguet

            Votre ton hargneux concernant le livre « L’empreinte du Dragon » de Jean Tuan est étonnant et déplacé ! Nous sommes régulièrement assaillis par des publicités ou de pseudos articles partisans présentant les torchons d’auteurs connus, vous devriez plutôt consacrer votre aigreur à ce matraquage. Avez-vous lu ce livre ? ! Moi oui. Sous forme de néo-polar, l’auteur spécialiste du transport aérien et de la Chine, nous révèle beaucoup plus de vérités (aéroport de Toulouse, clone chinois de l’Airbus A320, etc) que beaucoup de dossiers de revues spécialisées consacrés au même sujets.

            Signaler ce message

            Répondre à ce message

          • Le 3 décembre à 19:30, par F. Larmant

            Vous avez la naïveté de croire aux certifications décernées par de soit-disant audit-externe ?! C’est du même ordre que les certifications ISO machin pour lesquelles il suffisait aux entreprises de payer l’organisme certificateur pour les obtenir. A la mode il y a quelques années, aujourd’hui elles sont passées à la trappe. Toulouse-Blagnac a ouvert grand les bras aux compagnies low-cost. Elles multiplient les vols donc la pollution !

            Signaler ce message

            Répondre à ce message

Répondre à cet article