Son odorat, c’est « un don ». Une offrande de sa grand-mère, malvoyante, qui dès sa plus tendre enfance lui prodigue la manière de décrire « ce que l’on sent mais ne voit pas ». À huit ans, Sylvie Roubach est « le petit chien renifleur » de la famille. Adolescente, alors que le jeu se mue en passion, elle collectionne les affiches et les miniatures ; adulte, c’est tout naturellement qu’elle (…)
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