Kéabot, une appli toulousaine pour faire peau neuve

Article diffusé le 6 avril 2021

Portée par une jeune équipe, la jeune pousse toulousaine Kéabot propose une application grâce à laquelle les pharmacies peuvent vendre leurs produits dermo-cosmétiques. Une campagne de financement participatif a été lancée au printemps.

Arnaud Mallinger, titulaire d’un double doctorat en pharmacie et biologie, est à l’origine de la création de Kéabot, une application mettant en lien les consommateurs avec leurs pharmacies de quartiers pour l’achat de produits dermo-cosmétiques (démaquillants, crème hydratante, sérums, etc.). Pour mener à bien son idée, il s’est entouré d’une petite équipe de vingtenaires : le développeur Michaël Lucas, la community manager Laureen Barré et la communicante Lauriane Blanc.

L’application, disponible actuellement sur le Play Store d’Android et bientôt sur l’Apple Store, se présente sous la forme d’un chatbot. Le consommateur répond à une série de questions sur son type de peau et ses besoins afin de déterminer le produit adéquat disponible près de chez lui en click and collect. « Tous les ingrédients qui sont irritant, allergène, comédogène ou qui font polémique sont écartés », explique Lauriane Blanc. Keabot revendique en effet de ne proposer « que des produits responsables et sans perturbateurs endocriniens ». Cinq pharmacies toulousaines ont signé un partenariat avec l’application. Elles reversent une commission à la jeune pousse à chaque vente de produits grâce à l’appli.

Objectif ambitieux et cible jeune

Pour Kéabot, la prochaine étape est le lancement d’une campagne de financement participatif, qui devrait démarrer vers le 15 avril sur Ulule. L’équipe est ambitieuse : « Nous visons 150 pharmacies d’Occitanie répertoriées sur Kéabot d’ici la fin de l’année », affirme Lauriane Blanc. Pour les aider dans cette tâche, une nouvelle personne vient de rejoindre l’entreprise pour développer la communication scientifique autour de l’application.

La jeune pousse vient par ailleurs de rejoindre TikTok, application de partage de vidéo tendance chez les adolescents, mais aussi les 18-25 ans. Une manière d’attirer une cible jeune vers la start-up. Kéabot espère, grâce à cette énergie déployée, faire partie de la crème de la crème des applis.
Matthias Hardoy

Sur la photo : Arnaud Mallinger, le créateur de Kéabot, accompagné de son cofondateur, le développeur Michaël Lucas, de la communicante Lauriane Blanc et de la community manager Laureen Barré. Crédit : Kéabot.

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Source : https://www.touleco.fr/Keabot-une-appli-toulousaine-pour-faire-peau-neuve,30936