Quel bonheur de retrouver son plancher qui craque sous les pas des visiteurs, ses oeuvres familières qui l’incarnent tout entier, l’implacable Judith de Jean Valentin, Le Massage de Debat-Ponsan ou encore la monumentale Entrée du sultan Mehmet II à Constantinople de Benjamin Constant. Quel bonheur aussi de sentir un souffle nouveau parcourir ce « temple des arts ».
On le sent dès le pavillon (…)
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