Commerce. Depuis Toulouse, Gefiroga poursuit sa stratégie de diversification

Diversification et e-commerce sont les deux piliers de la stratégie mise en oeuvre par le groupe familial Gefiroga, fondé en 1946 et exploitant de Midica, pour continuer à se développer.

De nouveaux locaux pour de nouvelles ambitions. Le groupe Gefiroga, propriétaire du grand magasin toulousain Midica et de son restaurant Gigiland, s’est installé à la mi-juin à deux pas de son ancien siège social, à Labège. Dans les anciens bureaux de Latécoère Interconnexion Systems, le groupe, dirigé par Olivier Garrigou et Richard Hernandez, rassemble sur un même espace les fonctions supports, jusque-là réparties sur trois lieux. Désormais, ce nouvel emplacement de 1000 m² permet l’organisation des sessions de formation pour tous ses salariés. Et il faut dire que le groupe emploie 370 personnes. Si le vaisseau amiral, Midica, est dédié à l’aménagement intérieur, il n’est pas le seul. Car Gefiroga compte aussi neuf magasins Intersport (articles de sport).

10 % de croissance

En 2017, le groupe mettait en place un plan de transformation de l’entreprise, dont les deux piliers étaient digitalisation et diversification. Et, en 2019, le groupe s’invitait sur le marché de la mode urbaine. Trois magasins Blackstore (mode multimarques) ont depuis ouvert à Albi (Tarn), Montauban (Tarn-et-Garonne) et Carcassonne (Aude). « Le mariage des deux fait que nous sommes encore là », indique, faisant référence à la longue période du Covid-19, Olivier Garrigou, le petit-fils de Roland qui ouvrait Midi Caoutchouc en 1946. « Nous avons été impacté mais les gens sont revenus et le e-commerce représente entre 5 et 10 % du chiffre d’affaires par magasin. » En 2021, le chiffre d’affaires était inférieur à 70 millions d’euros et, en 2022, il dépassera ce résultat (+10 %).

À l’avenir, le groupe entend développer un service de réparation pour les sports de plein air. En attendant, Gefiroga teste le marché, en aménageant un atelier d’entretien de cycles avec l’aide de deux réparateurs. « Cela ouvre le champs des possibles », poursuit Richard Hernandez, qui cite la réparation des flottes de vélos des entreprises, par exemple.
Audrey Sommazi

Sur la photo de Une : Christophe Ostench, responsable atelier centralisé, entouré d’Olivier Garrigou (à sa droite) et Richard Hernandez, les deux dirigeants de Gefiroga. Sur la seconde photo : Olivier Garrigou et Richard Hernandez. Crédit : Valentine Chapuis-ToulÉco.

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Source : https://www.touleco.fr/gefiroga,36002